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Articles sur l'Énergétique Hologrammique

Cette page vous propose quelques textes fondamentaux permettant d'introduire à l'Energétique Fréquentielle Hologrammique et à sa pratique. Nous partirons de la notion d'énergie pour découvrir l'hologrammie, puis l'apport scientifique de Pribram et de Bohm et enfin le Concept Morphique, clef de la pratique énergétique. D'autres textes seront proposés par la suite, directement inspirés des séminaires de formation.

 

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LE CORPS SUBTIL

Le Corps Subtil

   Le corps subtil est une question habituellement posée avec plus de doutes que d’intérêt. Et pourtant les sceptiques vont devoir réviser leurs positions; car il fait maintenant partie des faits objectivables, grâce à la photographie par effet Schlieren.
   On pourrait de ce fait penser que les controverses sont caduques. Je suis bien persuadé du contraire, mais cela ne m’empêche pas de penser qu’il est plus que temps d’examiner ce phénomène avec le maximum d’objectivité. Je dirais même que l’effet Schlieren nous oblige désormais à mieux connaître, à clarifier, à classifier de façon  bien précise les faits démontrés et les hypothèses. L'avenir est là qui permettra d'intégrer la réalité démontrée.
   Deux conceptions s'affrontent quant à l'interprétation de ce corps subtil. Pour simplifier, disons que l'Occident affirme qu'il s'agit d'un mécanisme dedans-dehors, tandis que l'Orient pense fermement que le corps subtil est la "cristallisation" d'une énergie universelle se matérialisant et aboutissant en finale à la structuration d'un corps grossier; ici l'axe est dehors-dedans.
   Compte tenu de ce qui a été dit des processus dedans-dehors et dehors-dedans, il est clair que l'enjeu est de taille. Assiduité et sérénité seront nécessaires à la lecture de cette description, même si elle ne prétend pas régler le problème.

  1. Structure du corps subtil

   Le concept occidental est décrit essentiellement   par J. Bigu*, chercheur au département d'anatomie de l'Université Queen de Kingston (Canada) qui a répertorié toutes les radiations qu'un corps humain peut diffuser. Vous entendez bien, "peut diffuser", c'est-à-dire émettre vers l'extérieur. Le corps subtil est ici conçu comme l'expression énergétique à la fois de l'organisme et du corps, qu'il s'agisse d'énergie électrique, électromagnétique, ou autre.
   Je crois qu'on peut expliciter cette description selon deux notions essentielles:
   - Tout d'abord un système de structuration du corps subtil qui fait appel à tous les potentiels électriques, magnétiques et électromagnétiques, qui fidèles aux émissions d'organes tels que le coeur, le cerveau, les muscles, les viscères, vont "structurer" et "dynamiser" en quelque sorte un champ péri-corporel qui va se comporter comme une sorte de périmètre biogravitationnel.
   - Ensuite un système de " visualisation " du corps subtil. Celui-ci fait appel aux notions de vibrations contenues dans les zones UV, IR, optiques, X et gamma; thermiques et chimiques, selon les démonstrations très précises de Bigu. Mais aussi à l'emprisonnement d'un grand nombre de poussières en suspension, comme celles que l'on observe dans un rayon lumineux qui pénètre dans une pièce obscure, suspendues à un rayon de soleil, mais ici prisonnières du champ biogravitationnel.                                          
Ces vibrations et suspensions peuvent se révéler selon trois mécanismes:
   Réflexion: Lorsque la lumière passe à travers un sujet dans lequel sont suspendues des particules de taille plus grande que la longueur d'onde de la lumière, cette dernière est réfléchie sur la surface des particules, et elle devient visible. Il se passe la même chose avec les radiations UV, mais la dispersion engendrée par la surface du corps sera plus dense que celle créée par les auras biologiques et chimiques et, de plus, seules les personnes sensibles aux UV pourront voir la lumière réfléchie.
   Diffraction: Lorsque la lumière passe au travers d'une suspension des particules de taille beaucoup plus petite que la longueur d'onde de la lumière, un autre type de dispersion se passe; c'est la diffraction. Dans la diffraction, chaque particule se conduit comme une deuxième source de lumière. Nous avons là une dispersion de Rayleigh* par les auras biologiques et chimiques, et qui devrait donner une décomposition de la lumière en ses composantes.
   Réfraction: Enfin les couches d'air chaud près de la surface du corps réfractent la lumière. Bien que le degré de réfraction soit très petit, on a pu cependant utiliser ce principe par exemple dans la photographie Schlieren. S'il y a de grandes différences de température, l'effet Schlieren peut même être observé à l'œil nu.    
   Bigu conclut: "La dispersion non élastique des radiations UV (de l'environnement) par le corps et les auras biologiques et chimiques, ainsi que dans l'œil lui-même, provoque l'ionisation et l'excitation moléculaire de ces structures, avec en conséquence, l'émission de lumière visible.
   Les observations d'auras sont le plus souvent faites:
   - en lumière tamisée et sur fond adéquat.
   - sans regarder directement le sujet, mais en utilisant des écrans colorés.
   " Les premier et deuxième points sont en accord avec certains types d'auras tels que les auras de dispersion, de diffraction et de réfraction. Les auras sont créées par l'interaction entre les UV de l'environnement - et/ou les radiations de la lumière visible - avec le corps lui-même, avec les auras biologiques et chimiques déjà présentées, et avec les couches de l'air proches de la surface du corps".                                                                  
   Parmi les phénomènes optiques qui peuvent se passer si un corps est faiblement éclairé dans une pièce obscure, Bigu note:
   - Que certaines parties du corps auront des propriétés de réflexion différentes.
   - Le même tissu pourra montrer une réflexion différente selon l'état de santé.    
   Une très faible luminosité en chambre noire  peut être détectée en utilisant des photo-cathodes et un photomultiplicateur. Kilner en 1965, fut le premier à essayer de mesurer l'aura des humains, Bagnall confirme certains résultats. Tous les deux ont utilisé des écrans colorés consistant en des solutions de dicuanine, de pinacyanol et de bleu de méthylène. Voici les résultats de leur expérimentation:
   Trois couches différentes de luminosité peuvent être observées avec cet appareillage:
    - Une "couche interne" qui s'étend jusqu'à 7 à 8 cm de la peau. Cette couche est plus brillante que l'autre, et montre des striures perpendiculaires au corps.
   - Une "couche externe" qui englobe la couche intérieure sur une épaisseur de 15 à 20 cm. Elle est moins brillante. Kilner dit qu'elle peut avoir différentes couleurs: bleu, rouge ou jaune. Elle a une forme ovale.
   - Un espace vide de 3 mm d'épaisseur entre la peau et la couche intérieure. Kilner l'appela le "double éthérique".    
   Bigu conclut qu'il serait faux de penser que ces auras physiques, telles qu'il prend soin de les appeler, soient les seules existantes. Pour lui, la question reste ouverte. Cependant ajoute-t- il " quelle que puisse être la nature des auras psi, à un certain point, elles sont très clairement soit impliquées dans les processus physiologiques, soit en interaction entre eux (...) Il devient de plus en plus clair que l'homme est équipé de la machinerie biologique nécessaire pour "ressentir" (et interpréter partiellement) pratiquement n'importe quel stimulus, à des niveaux d'intensité très en dessous de ceux considérés comme subliminaux et qui peuvent, d'une certaine façon, émerger à la conscience."
   Ainsi le concept occidental décrit un corps subtil qui se précise selon la loi dedans-dehors, tout en lui reconnaissant la capacité de "ressentir", ce qui induit une mécanique de perception selon la loi dehors-dedans.

   Dans le concept Oriental, la concordance entre l'espace extérieur et intérieur est une réalité physique, due au principe de réciprocité qui gouverne le mouvement de l'énergie interne et externe, au sein de toute entité.                                                                            
   L'expression du corps subtil est celle d'un champ énergétique humain fournissant des informations capitales pour la compréhension de l'énergie. Or on sait qu'il n'y a pas d'énergie sans conscience.
   Ici le corps subtil imprègne le corps solide, grossier, et attire l' énergie externe dans tout l'organisme. Il s'agit d'une force vitale composant le corps physique de la personne, absorbant une seule et unique substance originelle. Corps grossier et subtil ne différant que par leurs fréquences vibratoires et leur forme concrète. Cela ne pose aucun problème de compréhension, lorsque l'on connaît le processus de manifestation décrit dans le Vedanta.  
   Tout se passe en effet comme s'il y avait une "collapse" de l'énergie universelle, qui au fur et à mesure de sa matérialisation laisserait des témoins vibratoires, véritables poupées russes, tout au long de son "invagination" jusqu'à un point de singularité, situé au centre de la matière, la kundalini. Ici le principe de constitution du corps subtil est considéré comme utilisant la loi dehors-dedans. Bien évidemment les occidentaux que nous sommes traduisent en affirmant que les corps astral, mental, etc. sont à l'extérieur de nous, oubliant que l'énergie universelle s'invagine, comme un "trou noir" au centre même de notre corps grossier.
                     C'est ce qu’explicite une légende orientale: " Lorsque les dieux se sont consultés pour savoir où placer le Principe Universel, ils n'ont pas voulu le mettre dans l'espace, sachant que l'homme serait capable de le trouver; ni dans la mer, certains qu'ils étaient des possibilités humaines; ils ont décidé de le localiser là où l'homme devrait initier une recherche sur soi, au centre de lui-même. Ainsi le principe Universel serait-il à l'abri des hordes de colonisateurs, mais accessible aux sages" .
   Le corps subtil devient dans ce concept la résonance vibratoire, je serais tenté de dire la résonance morphique, entre l'univers qui nous entoure, et le principe universel déposé en notre sein. Point n'est besoin de "sortir" du corps pour expérimenter des enveloppes, mais nécessité il y a d'observer la méditation qui conduit à l'harmonie. Car tout au long de la méditation si des phénomènes para-normaux apparaissent spontanément, le sage oriental les a baptisés du nom de “ siddhis “, c'est-à-dire d'incidents auxquels il ne porte aucune attention, le but recherché n'étant pas l'évaporation de l'esprit vers l'extérieur, mais sa concentration vers la singularité, vers le Soi.
   Lors du phénomène de la méditation, ou si vous préférez de la contemplation, c'est vers les siddhis que se porte le plus souvent l'esprit occidental. Certes par émerveillement, mais le plus souvent par recherche du " pouvoir ". Or, le mouvement de méditation est dedans-dedans (le cerveau se parle à lui-même, d'où émergent les recatégorisations ), tandis que celui des siddhis est dehors-dehors (depuis l'enveloppe vers l'extérieur).
   En effet, parce que le rythme pulsatoire du corps subtil est infiniment plus rapide que celui du corps, il "télégraphie" précisément ce qui se produit chez un sujet sur tous les plans: physiologique, émotionnel, mental, spirituel.        
Les mouvements d'énergie de la phase I (période affirmative du cycle) et de la phase II (phase réceptive) participent complètement l'une à l'autre. Par conséquent le fonctionnement de l'une des phases détermine le fonctionnement de l'autre. Une altération localisée de l'échange d'énergie rejaillit à travers et au-delà de l'organisme.

  1. Descriptif du corps Subtil

 

   Le corps subtil d'un sujet sain se présente comme une enveloppe composée de trois couches, semblable à un nuage entourant et prolongeant le corps.
   Son aspect général est fonction de l'ensemble de l'aspect de l'énergie, de sorte que ses qualités varient avec des facteurs tels que la production de chaleur, le niveau d'activité, d'exaltation, le rythme et la qualité de la respiration.  
   Vu dans son ensemble, le corps subtil va du bleu gris au bleu ciel. Il est intéressant de remarquer que, tout comme les processus vitaux eux-mêmes, l'aspect du champ énergétique témoigne du développement de l'être humain. Ainsi chez un nouveau-né il est d'un bleu clair homogène et sans structure. Les couches commencent à apparaître entre les âges de deux et trois ans et sont bien différenciées à la puberté. La description qui suit est celle qu’en donne Pierrakos .

Etude Analytique : Dans l'organisme mature, le champ énergétique est composé de trois couches:
- La couche interne:
   La plus difficile à discerner parce qu'elle est transparente et qu'en l'observant à plus de 60 à 90 centimètres, on peut la confondre avec un espace vide d'un bleu sombre. Placé assez près, on peut voir sur un fond mat, noir ou bleu nuit, une bande de cinq millimètres d'épaisseur au plus, dont la couleur est à la limite du violet et de l'ultra-violet du spectre lumineux.
- La deuxième couche, dite intermédiaire :
   Complexe, elle est nette près de la limite externe de la première couche. D'un bleu gris brillant, excepté autour de la tête où un halo blanc ou jaune vif la pénètre, elle s'étend sur huit à douze centimètres.    
   Trois schémas de base animent cette couche:
     - Un mouvement en forme de vague envahit toute la couche de façon homogène, comme l'eau imbibe un buvard.
     - Une activité corpusculaire se développe, assez semblable au mouvement brownien* des particules d'une fumée observée au microscope.
     - Des rayons blancs ou jaunes, émanant du bord interne, la traversent dans toute son épaisseur et se déploient à plus de un mètre dans l'espace avoisinant.    
   En dépit de ces projections radiales, la couche intermédiaire est dominée au niveau du tronc et des extrémités, par le mouvement de vague qui parcourt distinctement la surface du corps, apparaissant dans l'ensemble comme un liquide bleu, scintillant, léger mais brillant.    
   Les projections radiales, qui en général fusent perpendiculairement à la surface du corps, dominent autour de la tête, où elles créent une sorte d'effet de franges. Leur contour et le schéma du mouvement varient avec chaque pulsation de l'organisme.
- La troisième couche:
   Dans une pièce, la troisième couche a en général 15 à 20 centimètres d'épaisseur. Mais, observée en plein air, elle s'étend à plusieurs mètres. Sa limite interne se distingue mal de la limite externe de la couche intermédiaire.    
D'un délicat bleu clair, elle est traversée par les rayons blancs ou jaunes venant de la couche intermédiaire. Le mouvement s'y propage en spirale ou en tourbillons. Les limites externes de cette couche sont diffuses et se fondent avec l'atmosphère environnante.

Etude Globale:  Les trois couches sont animées de mouvements simultanés, et les diverses directions se combinent en deux schémas de base, complexes mais formant un tout.
- Le premier schéma ressemble à un huit:
   En observant le sujet de face, on le voit très nettement qui ressemble à un huit. Le champ monte du sol, entre les jambes et les cuisses, se divise à la hauteur du plexus solaire pour remonter de chaque côté du tronc et à l'extérieur des bras et des mains. Les deux courants se rejoignent et se croisent à hauteur de la nuque pour suivre le contour de la tête. C'est le premier élément du flux longitudinal vu de face.       
   Le deuxième élément, est composé d'un mouvement descendant de la poitrine, se divisant au niveau du plexus solaire pour longer les hanches et l'extérieur des jambes jusqu'au sol.    
   Les flux ascendants et descendants alternent à l'intérieur de chaque moitié de champ, au-dessus et au-dessous du plexus solaire. Cette double direction du mouvement existe simultanément dans les deux moitiés comme les déplacements des parties supérieures et inférieures du corps au cours de la marche.
   Cette figure et les mouvements qui la sous-tendent sont également visibles quand on observe le sujet de dos. Dans une perspective comme dans l'autre, les deux parties du huit sont à peu près égales en dimension et en vigueur.
   Ce huit se présente sous un angle différent quand on observe le sujet de profil. Dans ce cas on peut voir l'énergie jaillir comme une fontaine du plexus solaire, site de nombreux organes vitaux.    
   On peut supposer par conséquent que le flux longitudinal de base émane du centre du torse, probablement du cœur, des poumons, du foie, des intestins, de la colonne vertébrale et autres structures essentielles, le traversant en un tourbillon, puis s'échappant du corps.    
   De profil, la forme d'ensemble est ovoïde ou proche de celle d'un haricot.
- Le deuxième schéma est pulsatile:
   Il est visible de face, de dos et de profil: une pulsation perpendiculaire jaillissant du tronc et émanant aussi, apparemment, des structures internes, mais traversant en spirale le diamètre de l'organisme plutôt que de monter et descendre dans sa longueur. Laissant parfois des traces pareilles au mouvement d'un pendule, l'énergie pénètre et ressort dans les deux phases du cycle réciproque.
 - Enfin il est des figures secondaires: 
   Tels des circuits autour des membres et des émissions adjacentes aux structures physiologiques principales comme le cœur, la moelle épinière et les grands réseaux nerveux. Ces dernières formations permettent de supposer que les mouvements d'énergie ont les structures internes pour origine.
   Les émotions, activités énergétiques spécifiques qui nous font entrer en communion avec la réalité extérieure ou la rejeter, sont des expressions évidentes de la pulsation expansion-contraction; Mais il y a aussi interrelation avec la formation du huit. La partie supérieure du tronc contient tout ce qui se rapporte au cœur, et la partie inférieure ce qui se rapporte à la sexualité.    
   Les émotions ressenties par un sujet peuvent aussi être identifiées par les changements de couleur du corps subtil. Un amour profond se manifeste par une douce couleur rose autour de la poitrine et de la tête. La tristesse fait virer le champ près de la poitrine au bleu profond. Avec la colère violente apparaît un rouge sombre au-dessus des épaules et en haut du dos. La sincérité dans l'expression d'un sentiment entraîne un rayonnement doré autour de la tête. En cas de douleur, les couleurs de l'ensemble du champ s'affaiblissent, comme toutes les autres caractéristiques, sans doute parce que sous l'action du système sympathique et des glandes surrénales (adrénaline) diminue la circulation sanguine cutanée.
   Il est évident que ces variations de couleurs, sont en fait le reflet visuel de phénomènes vibratoires induits par les organes, et leurs spécificités électromagnétiques. Or ceux-ci sont en relation directe, nous l’avons vu lors de l’étude du schème corporel, avec l’intentionnalité du cerveau. Celle-ci peut se manifester de façons différentes: soit sous la forme du désir, et nous avons alors l’astral; soit sous la forme intellectuelle et nous avons le mental; soit sous la forme émotionnelle, intuitive, et nous avons alors la description de la troisième couche. Tout ceci en relation avec l’état de conscience du sujet. Il n’y a donc là aucun mystère particulier, mais un équilibre psychobiologique manifesté.

- Structure visuelle:
Nous ne pouvons savoir si ceux qui ont représenté ou parlé d'"entonnoirs", de tourbillons ou de vortex d'énergie les ont véritablement vus. Mais nous savons qu'ils sont visibles et nous pouvons citer des observateurs récents qui les ont étudiés: J. C. Pierrakos; C.W. Leadbeater.
   En raison du trajet en spirale de l'énergie, les centres de confluence énergétique ou chakras, décrits sur les trajets des Jen Mo et Tou Mo d'acupuncture, sont des vortex; en forme de cloches, de cônes, d'entonnoirs à action tourbillonnante. Leur extrémité évasée - ou bouche - fait saillie dans le corps énergétique et leur extrémité étroite pénètre la première couche du corps subtil jusqu'à la surface de la peau. Cette extrémité est difficile à distinguer, mais l'extrémité évasée est assez facile à voir, comme l'ensemble du corps énergétique.
   L'énergie qui arrive dans un chakra entre dans sa partie périphérique, éthérique pour s'invaginer en "poupée russe" jusqu'à la partie mentale. On comprend ainsi que le mental est bien au plus profond de nos cellules biologiques, tandis qu'un abord superficiel le fait décrire par certains comme extérieur, dans le corps subtil. La notion Dehors-Dedans vient ici confirmer l'aspect primordial Dedans-Dehors de l'énergétique hologrammique.
   Ceci nous permet de bien comprendre la classification adoptée par Hiroshi Motoyama : corps physique et son mental, c'est-à-dire le mental cellulaire d'organisme, puis de corps; corps astral et son mental, c'est à dire la conscience dont nous faisons l'expérience en premier lieu sous forme d'émotions de sentiments, de désirs; corps causal et son mental, c'est-à-dire la conscience qui s'exprime en tant qu'intelligence (au sens latin de intelligere) intuitive et sagesse.
   Dans un organisme sain, les "roues" pourraient concurrencer un arc en ciel: chaque centre, et souvent chacun de ses rayons, est brillamment coloré. L'entonnoir de cônes mesure cinq centimètres ou plus de la pointe au bord extérieur et sept à vingt centimètres de diamètre lorsque le sujet est au repos. Ces dimensions augmentent en cas d'excitation, qui intensifie aussi les mouvements et nuances.

- Structure au pouls:

   J'avais décrit cette structure avec le Dr Secondy. A vingt-cinq centimètres environ de la face antérieure du corps peut être mis en évidence, une "sphère", constituée de huit fréquences vibratoires. A partir de cette sphère, se mesure un vortex en forme de X où les fréquences se croisent pour arriver au niveau du revêtement cutané sous la forme d'un disque aplati où on peut mesurer les huit fréquences. Nous retrouvons donc à nouveau le processus d'invagination en "poupée russe". C'est au niveau de ce disque aplati qui appartient au corps bioplasmo-réticulaire que j'ai mis au point la mesure analogique du champ morphique.    
   La même image se retrouve au niveau du dos sur certains chakras ( deuxième, troisième, cinquième et sixième). L'ensemble laissant supposer qu'une même structure se réalise à l'intérieur même du corps, dont le croisement central s'effectuerait au niveau des plexus, via le cerveau.

 - Intérêt énergétique
  
     Hiroshi Motoyama a inventé une machine nommée A.M.I., ainsi qu'un appareil I.C, capable de détecter le potentiel des chakras sur le corps humain. Cet appareil est conçu pour détecter les changements imperceptibles d'origine électrique, magnétique, optique dans l'environnement immédiat du sujet. Les détecteurs sont installés à l'intérieur d'une chambre opaque, qui bénéficie d'une protection électrostatique de feuilles de plomb munies de prises de terre, incorporées dans les murs.
   En outre, les surfaces internes de la pièce sont entièrement recouvertes de minces feuilles d'aluminium, également munies de prise de terre, de sorte que le potentiel électrique de la pièce est maintenu uniforme et pratiquement nul. Une électrode de cuivre (d = 10cm) et une cellule photo-électrique sont placées à 12-20cm devant le sujet au niveau de l'emplacement supposé d'un chakra donné.


     


Cet emplacement est alors contrôlé par monitoring afin de détecter les signaux électriques ou optiques générés par le sujet, qui est assis sur une chaise. Un détecteur de fluctuation de champ magnétique est placé sur le sol devant le sujet ou sur le côté. Les signaux sont amplifiés et analysés par un processeur de signaux, un analyseur de spectre d'énergie et d'autres équipements semblables situés à l'extérieur de la pièce, puis enregistrés simultanément sur un enregistreur de diagramme sur bande à canaux multiples portant des variables conventionnelles comme la respiration, l'électrocardiographe, le pléthysmographe et les G.S.R. (réponse cutanée galvanique).
   L'intérêt de ces mesures énergétiques ne fait aucun doute, d'autant qu'au travers de ses observations Hiroshi Motoyama a pu mettre en corrélation énergétique les chakras ainsi mesurés avec les nâdis ou méridiens d'acupuncture, mais aussi ces derniers avec les organes qui leur sont rattachés en acupuncture, démontrant du même coup le rôle d'interface du corps bioplasmo- réticulaire entre corps grossier et subtil.
   Les méridiens principaux et secondaires mettent en relation les différents éléments de la cellule énergétique qu'ils soient superficiels ou profonds, et assurant la circulation énergétique.
   Hiroshi Motoyama s'est livré à de nombreuses expériences sur les méridiens. Outre le fait qu'il ait démontré que la vitesse de conduction au niveau des méridiens est tout à fait différente de celle des fibres nerveuses ( 40cm/sec dans le système des méridiens; et 0,5 à 100m/sec dans le système nerveux), il a pu, grâce à son "A.M.I.)démontrer:
- Que chez un sujet doté d'une perception extrasensorielle pouvant activer l'un de ses chakras, il est possible de constater l'activité du chakra. En effet, lorsque l'on prend des mesures sur les méridiens, on constate que le courant de pré polarisation est beaucoup plus élevé chez le sujet que chez une personne ordinaire. C'est un critère qui permet de savoir si quelqu'un peut ou non éveiller un certain chakra. Il est possible de vérifier les

 


 

dires de ceux qui disent avoir éveillé un de leurs chakras.
Il est donc possible, grâce au diagnostic du méridien correspondant à chaque chakra et organe interne sur la base des données de l'A.M.I. d'établir un diagnostic inversé concernant le sujet: savoir quel organe interne présente des troubles et quel chakra est instable ou en train de s'éveiller, et bien plus encore, quel chakra pourrait être facilement éveillé chez le sujet.  
         - Que l'éveil d'un chakra active la fonction nerveuse autonome de l'organe correspondant et, de plus, qu'il y a une corrélation entre un chakra donné et un certain organe interne.
      Ces travaux de Hirohi Motoyama confirment largement les descriptions qu'avaient déjà fait dès 1978 le Dr Thérèse Brosse dans son livre extraordinaire de simplicité, de compétence que j'ai déjà cité en note 1. Un ouvrage signalé par l'éditeur comme étant les conclusions de cinquante années de travail et dont l'analyse s'appuie sur les lois fondamentales et véritables qui se retrouvent en microphysique aussi bien qu'en biologie et jusque dans les mécanismes de l'esprit humain.

              
              

  1. Voir les magnifiques travaux de Marie Thérèse Brosse, dans son livre “ La conscience-Energie, structure de l'homme et de l'Univers" aux éditions Présence.

Voir Biologie de la conscience de Gerald Edelman,(prix Nobel de médecine, directeur de l'institut des neurosciences à l'université Rockefeller de New-York) aux éditions Odile Jacob.

Dr John C. Pierrakos " Le noyau énergétique de l'être humain" aux éditions Sand.

"Recherches sur les chakras" aux éditions Adyar, 1995.