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Articles sur l'Énergétique Hologrammique

Cette page vous propose quelques textes fondamentaux permettant d'introduire à l'Energétique Fréquentielle Hologrammique et à sa pratique. Nous partirons de la notion d'énergie pour découvrir l'hologrammie, puis l'apport scientifique de Pribram et de Bohm et enfin le Concept Morphique, clef de la pratique énergétique. D'autres textes seront proposés par la suite, directement inspirés des séminaires de formation.

 

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De la notion d'énergie à l'Énergétique Hologrammique

Le mot Energie vient du grec en  et ergon  ce qui signifie littéralement: EN ACTION.

L'étude de l'énergie sera donc celle des forces en action.

Ces forces vont s'organiser selon la loi d'harmonie universelle.

La loi d'harmonie universelle:

L'onde est une vibration qui se propage dans un milieu déterminé, véritable énergie pure en mouvement.    

Un son se propage dans toutes les directions telles les ondes de l'eau, il obéit à la loi du cercle.  Un son n'acquiert un sens que lorsqu'il devient complexe, c'est à dire lorsqu'il contient des harmoniques.  

Sans entrer dans les détails de la démonstration arithmétique, on est en droit d'affirmer que les harmoniques vibratoires sont soumises au nombre d'Or.

C'est le mathématicien Mark Barr qui a mis à jour ce nombre irrationnel F soit  à 0,618.

Le nombre d'or est la variante répétée de tout ce qui est cyclique et vibratoire. On peut citer maintes insertions de ce nombre: distance de sept niveaux électroniques des atomes, spectres chimiques; rythme du sang, des artères, du cœur, des nerfs; dans la structuration de l’ADN, dans les biorythmes, dans le mouvement de la terre et des planètes autour du soleil, dans le mouvement du soleil au centre de notre galaxie et jusque dans les formes de cette galaxie. Madame Maria Meyer (prix Nobel de physique) l’a baptisé: « Nombre magique ».

    Si vous voulez par exemple positionner les notes de musique non pas sur une portée musicale mais sur un cercle, vous aurez la surprise de constater que si les mouvements sont harmonieux ils sont cependant irréguliers. En effet la fréquence des vibrations n’augmente pas uniformément entre deux notes successives. Les demi tons à 24/360 entre Mi-Fa et Si-Do manifestent deux ralentissement dans la progression de l’énergie, et l’on voit se perpétuer le processus d’enroulement, de sorte qu’au bout d’un certain nombre d’octaves, la ligne va aller dans une direction opposée à la direction originelle pour revenir à sa  direction première. Nous obtenons ainsi deux spirales entrelacées, l’un brin + l’autre brin - , comme dans l’ADN.     

Dans son ouvrage « couleurs visibles et non visibles », Yvonne Duplessis décrit les relations synesthésiques des couleurs grâce à leur capture cutanée et les informations qu’elles transfèrent ainsi au cerveau. Le Dr Lamy a mis au point un système d’acupuncture vibratoire utilisant les notes de musique.                          

 

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Le Dr Nogier a démontré l’action des fréquences infrarouge sur les points d’acupuncture et leurs particularités sur les plages somatotopiques de l’oreille.

Bref, toute vibration est captée et transmise au corps réticulaire puis au cerveau qui en effectue le traitement hologrammique.

Les couleurs sont donc des supports vibratoires parfaitement compétents, d’utilisation simple. Bien évidemment un étalonnage a été nécessaire pour préciser la signification de chacune des couleurs, mais ceci est un problème de technique qui ne peut être abordé ici.

Comment les couleurs peuvent-elles agir ?

Que de questions dans cette seule phrase! Tout d’abord, les couleurs « n’agissent pas », elles informent. Essayons d’être pragmatique. 

Dans sciences et Avenir de décembre 2000, on peut lire qu’un nouveau portique pourrait être installé dans les aéroports afin de déceler les traces mêmes infimes de cocaïne, d’héroïne ou de poudre explosive qui ont été manipulées par les voyageurs.

Gary Settles, professeur à la Pennsylvania State University, part du principe que la « bulle » d’air chaud enveloppant chaque individu contient entre autres des particules microscopiques de peau et des traces chimiques des matériaux avec lesquels il est entré en contact. Lors du passage sous le portique, un système de soufflerie aspire rapidement vers le haut l’ensemble de la colonne d’air qui l’environne. Un filtre retient les particules qui sont envoyées dans un spectromètre où elles vont être chargées électriquement et analysées.

En fait cette « bulle », fait appel à tous les potentiels électriques, magnétiques et électromagnétiques, qui, fidèles aux émissions d’organes tels que le cœur, le cerveau, les muscles, les viscères, vont « structurer » un champ péricorporel, image du fonctionnement corporel, colorée du fait des diffractions, réflexions et réfractions des « poussières » prisonnières.

Cette particularité physique rappelle les travaux du Dr Thérèse Brosse (1902-1991) qu'elle décrit avec beaucoup de talent dans son livre "Conscience-Energie" établissant un statut biologique élargi de l'être humain après étude et mesures physiologiques à l'appui lui permettant de différencier qualitativement les différents états de conscience que peuvent mobiliser les yogis.  Etude dans le cadre du "Harvard Desearch enter in creative altruism". Elle décrit en particulier une structuration de champ péricorporel comme étant Dedans-Dehors, donc conforme au concept occidental que je viens de décrire. Il n'en reste pas moins que les sommations viennent toujours du Dehors. Nous sommes attaqués par la réalité au niveau de la peau et des organes des sens, qui sont tous tournés vers l'extérieur. Rosine Chandebois a écrit un livre pour montrer que les gènes, les chromosomes n'étaient pas les seuls à donner l'information, et que le cytoplasme  était "informé" lui aussi et souvent avant les chromosomes (Le gène et la forme, ou la démystification de l'ADN, éditions Espaces 34, Montpellier, Avril 1999). Nous avons donc une réactivité Dehors-Dedans qui est loin d'être négligeable. Ces deux aspects d'échange avec le milieu environnant sont parfaitement mesurables au pouls.

Le fait de déployer dans le volume de cette bulle, des couleurs, va créer un déséquilibre vibratoire. Celui-ci sera capté par la peau et interprété par le cerveau qui va organiser une adaptation fonctionnelle corporelle afin de rétablir le flux énergétique d’équilibre initial. Un des éléments de cette réplique est perçu au pouls, sous la forme d’une augmentation d’amplitude.

Remarquons au passage que lorsque je dis « flux énergétique d’équilibre initial » cela ne signifie pas nécessairement « physiologique », car il peut  n’être en effet que l’image d’une perturbation.

Nous obtenons donc grâce à l’exploration par des filtres de couleur, et la prise simultanée du pouls, des images physiologiques et des images non physiologiques qu’il convient de mesurer et de comprendre.

yin yang.jpgLes chinois taoïstes ont nettement différencié les deux types de sommation et en ont confié la figuration aux signes désignant Yin et Yang. Dans le cas du Yin, qui "Fait", le graphisme montre les processus évolutifs comme ayant pris naissance à la pointe d'un triangle barré à mi-hauteur en même temps que largement ouvert vers le bas: c'est le mécanisme de l'extériorité de l'ARN. En revanche le Yang, synonyme d'hémisphère qui "Sait", montre l'énergie prisonnière d'un cercle dont elle mesure le diamètre: c'est le comportement de l'intériorité, de l'ADN.

Le dedans, c'est le noyau qui contient les chromosomes. Le dehors c'est le cytoplasme qui fournit les éléments nécessaires à la concrétisation de la donnée sémantique.

Mais le dedans, sur le plan neurophysiologique c'est  le centre du langage, au niveau du cerveau gauche qui va représenter de ce fait la rationalité, celui qui "Sait". Le Yin quant à lui s'accorde avec le cerveau droit, ouvert aux informations externes, celles des organes des sens, tout comme celles de la synchronicité de Jung, celui qui "Fait".

Qu'est ce que l'énergétique Hologrammique?

Nous venons de signifier quelques participants à cette technique: la lumière, la peau, l'oreille et le pouls. Il nous faut donc préciser.

La Lumière:

La lumière d’origine (le Big Bang avec sa phénoménale énergie vibratoire), au travers de l’alchimie de l’Espace-temps qui utilise ses qualités gravitationnelles, dynamise dans notre univers, entre terre et ciel, la morphogenèse:

- du Minéral: le minéral structure l’os, il va donc définir la structure du sujet, des organes, des cellules.

- de l’Animal: la fonction cellulaire.

- du Végétal: l’adaptation

-de l’Humain: dont la particularité est le langage et sa symbolique.

Ainsi entre Ciel et Terre, naît entre père et mère, un petit d’homme, dont chacun des plans décrit et caractérise une qualité énergétique informative spécifique. Ils résument la phylogenèse.

Je me dois cependant de préciser deux choses: la signification des mots Ciel et Terre, certes sont celles à un certain degré père et mère, mais si nous voulons bien comprendre leur signification il faut les intégrer à la fois dans la loi du cycle Ko (ou cycle de régulation) des cinq éléments et dans leur précision dialectique de leur traduction hébraïque. Nous allons avoir quelque surprise.

En Hébreux  Shamaïnm ne dit pas "ciel", mais tout autre chose décelable en fonction des quatre lettres qui écrivent son vocable en hébreu carré. Quelque chose d'assez abstrait qui serait ceci: le système du Verbe, par ses trois niveaux d'organisation (Shin), entraîne la formation d'un cycle (Mem ) dont l'énergie (Yod) s'expulse  à point nommé, pour susciter l'achèvement final (Mem final). On peut y voir dans le contexte biologique qui nous occupe l'ADN.

Le terme d'Aretz, la terre, n'est pas en reste avec ses trois lettres. On y voit le système Aleph (première lettre dont sont issues les autres) induire une structure Rocsch ( reisch,  aleph, shin, = tête) par son intelligibilité (Reisch) et l'effet Tsadé final en résulter. Quel est donc cet effet Tsadé par rapport à notre ADN?  Dans Aretz apparaissent bien les lettres Alef et  Reisch du triplet Rosch, mais le Shin a disparu. Le Tsadé final s'est substitué à elle, par une procédure similaire à celle du remplacement de la Thymine par l'Uracile dans le modèle biologique. La thymine signe l'ADN  et l'uracile signe l'ARN messager. Il y a passage de ce qui "Sait" à ce qui "Fait".

Cycle ko

Dans le cycle Ko de cinq éléments, partons de l'eau, du froid, de l'hiver. L'eau H2O appartient au monde minéral au travers de ses deux métalloïdes. Minéral qui fabrique l'os, qui structure. Mais l'eau du cycle Ko est dite éteindre le Feu. Or cet élément est constitué de deux concepts: l'empereur, celui qui ordonne, qui informe et le ministre qui organise une réponse exacte. Nous avons là la fonction cellulaire qui doit être adéquate à la structure dont elle est actrice. C'est le mental cellulaire, la cellule animale pour la fonction ministre et l'intellect pour la fonction empereur. Le feu fond le métal, qui répond à l'automne, époque de cueillette et de chute des feuilles dont la description de l'adaptabilité du végétal, qui va gérer les synchronisations physiques et hormonales. Puis le métal fend le bois, saison de printemps où poussent les fleurs et les idées, toutes deux issues de l'engrangement de l'automne et de la maturation inconsciente de l'hiver . On est là devant l'apparition de l'intelligence de la symbolique, caractéristique de l'humain grâce au langage. Enfin le bois épuise la terre, comme l'humain qui doit cependant y retourner. Il y a là passage de ce qui "sait" ou devrait "savoir" vers le Yi, la "raison" qui "fait". L'information de l'empereur (qui sait) se réalise dans la raison.

Il faut me pardonner ce parallèle linguistique et dynamique, mais il faut bien avouer que l'un explicite l'autre et donne un mouvement cyclique à la phylogenèse où les mémoires de structures acquises se sont succédées durant des millénaires.

Mais on peut aller plus loin et retrouver nos mouvements dedans -dehors et dehors-dedans.

D'autre part dans le sujet des cinq éléments, nous avons vu le concept particulièrement brillant de Lavier nous démontrer l'hologrammie de l'acupuncture, tandis que le Su Wen nous parlait d'holomouvement tout comme David Bohm.

Bien évidemment nous n'oublierons pas la lumière laser-cohérente qui structure l'espace, comme nous l'avons vu plus haut. Nous allons la retrouver au sein même de la biologie cellulaire.

La peau :

Elle manifeste deux particularités:

C’est tout d’abord un « corps noir », ou corps idéal de référence physique. Or, tous les corps au dessous du zéro absolu, émettent de l’énergie sous forme de rayonnement, exprimée en degrés Kelvin, comportant toutes les radiations du spectre électromagnétique, et absorbent selon la loi de Kirchoff, toutes les radiations.

d’émissivité de 0,98, soit très proche du corps noir. Sa température en degrés Kelvin est isotrope  à celle de l’univers, soit 4° Kelvin.

Il existe donc des échanges vibrationnels entre la peau et son environnement, avec les radiations visibles et invisibles, ainsi que le démontre avec Brio Madame Yvonne Duplessis dans son livre. Bien évidemment selon la loi harmonique des vibrations.

Mais ceci n’est pas la seule particularité de la peau. En effet elle est structurée de façon « polarisée », tout comme la plaque d’un polaroïd. Elle est donc capable d’arrêter les ondes d’un champ électromagnétique, seule « l’onde porteuse » pourra passer, c’est à dire l’onde gravitationnelle, qui reconstruira après son passage le champ électromagnétique ainsi porté. On voit là tout l’intérêt de la lumière gravitationnelle qu’a « inventé » Einstein.

C’est ce phénomène de « blocage » électromagnétique qui constitue l’effet Kirlian qui permet d’obtenir de splendides photographies décelant tout un aspect énergétique, parfaitement visible sous un aspect  irisé jusqu’à quelques millimètres de la peau. Ces photographies Kirlian permettent de mettre en évidence, selon des topologies bien précises, les méridiens d’acupuncture, au bout des doigts et des orteils. Elle exprime ce que l’on appelle le « corps bioplasmo-réticulaire ».

Pourquoi l’oreille?

Depuis la description de « l’homunculus » au niveau du cerveau, on connaît parfaitement le principe des somatotopies, et les neurophysiologistes savent très bien que le revêtement cutané est très riche en représentations de ce type: plante de pieds, paume des mains et toutes reproductions ectodermiques imaginables, iris, par exemple.

Mais le lieu privilégié est l’oreille pour des raisons neurophysiologies et pratiques démontrées par Dourianne neurophysiologiste Russe.

Par ailleurs le Dr Nogier a pu démontrer que chacun des « points » de l’oreille représentait trois correspondances vibratoires selon les tissus embryologiques: ecto, méso et endodermiques, déterminant ainsi un véritable hologramme tissulaire.

C’est précisément à l’oreille que la méthode d’Energétique Hologrammique met en évidence (grâce à un système de mesure  basé sur la prise du pouls et l’utilisation de couleurs), les quatre axes et les huit directions que nous avons pu observer avec les lunettes hologrammiques. Or, les couleurs utilisées sont  “ en résonance “ avec les constituants phylogénétiques et structurels de l’individu: minéral, animal, végétal et humain, entre terre et ciel.

L’oreille est donc un lieu privilégié d’étude de l’hologramme cellulaire et de son fonctionnement.

Le pouls

En 1943, le professeur Leriche de la faculté de Montpellier décrit chez un de ses patients, une réaction pulsologique artérielle à la simple palpation de la peau.

En 1966, le Dr Nogier met en évidence cette perception. Il en démontre l’hydrodynamique avec le professeur Lancollet de la faculté des sciences d’Orsay, ainsi que sa reproductibilité à l’excitation de certains agents: frôlement de la peau, chaleur, froid, et surtout présentation de couleurs dans l’environnement corporel. L’enregistrement Doppler en est réalisé douze ans plus tard.

Mais il s’agit d’un pouls de type réflexe, qui suit l’ondée sanguine, le doigt de l’observateur percevant un léger déplacement de pic pulsatile sous le doigt.

Le pouls d’Energétique hologrammique, lui, étudie la « vibration » de l’onde de compression de l’artère, et non le passage de l’ondée sanguine. Ce fait est important, car nous sommes là sur une onde de compression, donc gravitationnelle, qui se déplace à la vitesse de 7 m/sec; tandis que l’ondée sanguine se déplace à 40 cm/sec seulement.

En outre, chacune de ces couleurs  réagit spécifiquement  sur les perpendiculaires ou les diagonales des lignes  hologrammiques, avec un sens directionnel préférentiel.

Qu’est-ce que l’Energétique hologrammique?

Le neuro-chirurgien et chercheur Karl Pribram décrit la mémoire comme un fait hologrammique, c'est à dire:

- Comme un phénomène vibrationnel interférentiel et cohérent.

- Comme délocalisée ( c’est à dire identique au concept traditionnel disant que "tout est dans tout"). Il en fait du reste la démonstration neurophysiologique.

 

L'énergétique hologrammique se définit donc comme une méthode:

- Utilisant un concept énergétique moderne qui développe des données traditionnelles.

- Appliquant des mesures formelles, simples et reproductibles qui permettent de mettre à jour la mémoire phylogénétique ou existentielle prise dans un leurre, décrivant ainsi le pourquoi d'une pathologie.

- Capable de restituer l'image hologrammique auriculaire et de ce fait d'harmoniser structure et fonction énergétique grâce à un processus de relecture et de correction hologrammique des leurres et déformations mémorisées.

De ce fait, elle est applicable aux divers concepts constitutifs de la matière médicale: organique, fonctionnel et psychique, tous reliés par la structure et la fonction énergétique hologrammique de l'individu.

A la différence d’une photo, un hologramme contient dans chacun de ses points l’ensemble de l’information enregistrée.

Ce fût ce qui fascina Karl Pribram, car il y vit la métaphore du mode de répartition possible des souvenirs dans le cerveau. Si chaque secteur de l’émulsion photographique est capable d’enregistrer les informations requises pour la restitution d’une image entière, on peut envisager que le cerveau abrite dans chacune de ses parties de quoi reconstruire un souvenir dans son intégralité.

Sur le plan biologique, chaque cellule, chaque structure corporelle est donc à même de se « faire une mémoire ». Encore faut-il démontrer l’existence de phénomènes lumineux  cohérents (donc laser) en biologie cellulaire.

C’est chose faite depuis les travaux de Popp et de ses collaborateurs, qui démontrent grâce à une grande quantité de mesures effectuées et mises en mémoire, une relativement bonne vue d’ensemble du « rayonnement cellulaire ultra ténu ». Plus aucun doute ne subsiste à ce sujet dans les milieux spécialisés. Il démontre par ailleurs que ces structures cohérentes jouent un rôle fondamental dans la régulation coopérative des événements cellulaires, soit sur l’activité enzymatique, soit sur le stockage de l’énergie, soit sur les régulations de la multiplication cellulaire.